Les approches thérapeutiques
Une multitude de techniques vous sont proposées dans les différents centres :
Papillon du mois
Noël approche...
... avec son lot de cadeaux, de magie et de lumière. Pourquoi attendre cette fête qui réunit les familles et éveille l'enfant qui sommeille en nous pour nous émerveiller de ce qui nous entoure ? La capacité à repérer le nouveau, le surprenant, le positif, comme toute autre habileté, s'apprend, s'entraîne, se développe. Elle est d'autant plus importante en cette période où la météo grisonnante, le froid et le manque de lumière peuvent influencer notre humeur. Ce papillon du mois vous invite à repérer ces petits instants de bonheur au quotidien. Une tasse de thé ou de café bien chaud à déguster le matin. Une douche après une longue journée de travail. Une respiration ample durant un trajet qui n'en finit pas. Un bout de chocolat qui fond sur la langue. Une émotion qui ne demande qu'à exister pour vous faire passer un message. Et si vous vous offriez ce cadeau ? Nous vous souhaitons plein de découvertes et d'apaisement ~
Rianne Cabanier
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Plaisir et Sens : les bases d’une orientation scolaire et professionnelle réussie

Bernard Huberlant
« Qu’est-ce que tu voudrais faire plus tard » ? quel ado n’a jamais eu à répondre à cette question…
Des générations de jeunes ont été confrontés à cette épineuse voire angoissante interrogation.
Angoissante, dans la mesure où le sentiment d’identité personnelle n’est pas encore entièrement forgé chez l’adolescent(e). Il lui est souvent difficile, voire impossible, de se projeter dans l’avenir pour faire un choix d’étude ou de vie qui lui permettrait à coup sûr de s’épanouir.
Épineuse car les réponses à une telle interrogation sont multiples et parfois toutes fausses, du point de vue de l’intéressé.
Dans le prolongement de cette question du « quoi faire ? » de nombreux outils d’orientation utilisés quotidiennement dans les milieux scolaires et professionnels sont traditionnellement axés sur les compétences.
Qu’est-ce que cet élève ou cette jeune recrue est capable de faire ? Un étudiant naturellement à l’aise en math ou avec les sciences « exactes » se verra traditionnellement aiguiller vers des métiers à dominance technique ou scientifique, d’autant plus s’il y a pénurie pour le profil de compétences identifié.
Si l’approche semble logique au premier abord, elle peut constituer un dangereux raccourci, en postulant que, parce qu’un jeune est doué dans telle matière ou activité, il est naturellement motivé à se développer dans cette direction.
Rien n’est moins vrai ! Il suffit de regarder autour de soi le nombre de jeunes qui arrêtent leurs études, changent d’orientation ou de métiers après quelques années.
Et si tous ces jeunes avaient simplement répondu à la mauvaise question ?
Le sisem - un modèle de l’épanouissement personnel et professionnel dont la finalité est de décrire comment nous nous y prenons pour mobiliser les ressources essentielles à la réalisation de notre potentiel - postule qu’un choix aussi déterminant que celui des études ou de la profession doit se faire en fonction de nos valeurs et de notre identité. Ce qui va bien au-delà de nos capacités à faire les choses. En effet, notre identité est étroitement liée à notre mission et au(x) rôle(s) que chacun se sent appelé à jouer au cours de son existence. Quant aux valeurs elles sont liées au sens que l’on donne à nos actions, pour Quoi et pourquoi je m’implique ?
Sur cette base, la question à laquelle le sisem invite les jeunes à répondre peut se résumer ainsi : « Quel genre de personne aimerais-tu devenir plus tard » ?
Délaissant le registre des compétences, le bilan d’orientation sisem constitue une approche de la motivation axée sur le plaisir et le sens.
En effet, toute activité qui génère à la fois du plaisir et du sens procure de l’énergie; c’est le genre d’activité qu’une personne réalise avec le sourire, sans se fatiguer et pour laquelle elle semble naturellement douée.
L’erreur que certains parents et conseillers en orientation perpétuent (bien souvent à leur corps défendant) consiste à se focaliser sur les compétences acquises du jeune, au détriment d’un talent naturel qui peut, en apparence, sembler fort éloigné des cursus de formation ou des demandes du monde de l’entreprise...
Postulant que « pour s’épanouir, mieux vaut aimer ce que l’on fait » le bilan d’orientation sisem met en lumière ce que le jeune aime faire et la manière dont il s’y prend pour avoir du plaisir et donner du sens à ses activités de prédilection (ses hobbies notamment).
Concrètement, le bilan d’orientation sisem consiste à accompagner un jeune durant 4 à 6 heures afin de l’aider à clarifier son projet d’orientation, hiérarchiser ses principaux moteurs, identifier les formes de travail qui lui correspondent le mieux ainsi que les caractéristiques essentielles de son activité future.
En procédant de la sorte, le jeune découvre un champ d’activités (parfois insoupçonnées) qui lui permettront d’exprimer qui il est, d’agir en accord avec ses valeurs et de cultiver ses talents. Dans un second temps, l’arbre des métiers lui permet de finaliser son profil de motivation et d’explorer des pistes d’orientation concrètes.
Bernard Huberlant
Coach - Praticien sisem.
- Bernard Huberlant
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