Les approches thérapeutiques
Une multitude de techniques vous sont proposées dans les différents centres :
Papillon du mois
Joyeux Noël
A tous les renverseurs de tasse de café, A tous ceux qui sont dans la lune et saupoudrent de poussière d'étoile notre petite planète, A tous ceux qui se réjouissent de n'avoir ni mal à la tête, ni mal aux dents, ou d'avoir simplement l'eau courante, A tous ceux qui contaminent leurs proches de leur état de réjouissance, visant une pandémie qui ne laissera personne dans l'ombre. A tous ceux qui éclaboussent les autres de tendresse, d'humour, de caresses, et d'amour A tous ceux-là qui ont mal aux autres A tous les alchimistes qui transforment leurs blessures en brillance, leur souffrance en solidarité, A tous ceux qui, riches, cherchent à s’appauvrir, CentrEmergences souhaite un joyeux Noël et une chaleureuse année 2019
Anne-Françoise Meulemans
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Le sommeil et la nutrition

Olivia Peeters
Nous passons un tiers de notre vie à dormir. Ce temps est loin d’être du temps perdu !
Pendant le sommeil, l’énergie n’étant plus utilisée dans des actions physiques, intellectuelles et émotionnelles, est disponible et utilisée pour des tâches de défense, de maintenance, de restauration et de réparation.
Toute cette chronobiologie dépend de la qualité du sommeil.
Une fois que l’exposition à la lumière baisse, la sécrétion de la mélatonine commence: l’hormone de l’endormissement et du sommeil, mais aussi l’hormone chef d’orchestre qui donne le rythme biologique à l’ensemble des cellules, des systèmes endocriniens et neuronaux.

Attention à la lumière bleue le soir, car les photorécepteurs dans la rétine sont des pigments hypersensibles aux spectre bleu/violet de la lumière, qui répriment la sécrétion de la mélatonine et stimulent l’activation de centres cérébraux essentiels pour la vigilance, la performance et l‘humeur.

Les risques liés au manque de sommeil, ou au sommeil non réparateur, sont nombreux :
La fatigue
Une baisse des performances physiques et intellectuelles
Une diminution de la libido et des fonctions sexuelles
Des altérations de la mémoire et autres troubles cognitifs
La vulnérabilité au stress, l’anxiété
La dépression
Des troubles psychologiques
Des myalgies (douleurs)
Une baisse des défenses immunitaires
Augmentation de phénomènes inflammatoires
Les dérèglements de l’appétit et l’obésité
Le diabète
Les maladies cardiovasculaires
Certains cancers comme les cancers du sein
Les perturbations de la grossesse et de l’accouchement
Un vieillissement accéléré et la mortalité
Une réduction de l’efficacité des vaccins, de la plupart des médicaments et des capacités de guérison des pathologies aiguës, comme les infections et les pathologies chroniques.
De nombreuses personnes ont recours à des hypnotiques en cas de problèmes de sommeil. Pourtant il y a des risques liés à l’utilisation chronique de médicaments !
Ces hypnotiques :
Altèrent la qualité du sommeil en supprimant les phases de sommeil profond les plus récupératrices et réduisent le sommeil paradoxal.
Entraînent des altérations de mémoire
Sont associés à des risques plus élevés de dépression
Sont associés à une augmentation des risques de maladie d’Alzheimer
Entraînent des tolérances, puis des dépendances
Chronicisent l’insomnie
Augmentent les risques de somnolence diurne et les accidents associés
Aggravent l’apnée du sommeil
Favorisent, dans certains cas, des perturbations du contrôle pulsionnel et des passages indésirables à certains actes


Alors, de quelle façon peut-on influencer notre sommeil par notre alimentation et par notre mode de vie ?

En pratique : Mettre toutes les chances de son côté pour bien dormir !
Avoir une bonne literie, bon matelas et oreiller,…
La température de la chambre à coucher ne dépasse pas 18°c
Instaurer le calme avant de se coucher
Ritualiser le moment du coucher
Rechercher la plus grande obscurité
Éviter jusqu'à 1h30 avant le coucher, l’exposition à tout type d’écrans ou à la lumière vive (lumière bleue).
S’exposer tôt à la lumière du jour, de préférence avant 9h du matin
Faire du sport le matin ou le midi plutôt que le soir
Être à l’écoute des signaux qu’envoi votre corps
Dormir le nombre d’heures que votre corps réclame
Prendre un petit déjeuner complet et à dominante protéinée
Si on y est sensible ; éviter les excitants dès 14h (café, thé, colas,….)
Consommer le moins possible d’alcool
Éviter les siestes prolongées (max 20’)
S’investir intensément la journée dans des activités professionnelles et ludiques, mais aussi surtout sportives
À partir de 16h, prendre une collation riche en glucides lents et en tryptophane qui va favoriser la production de sérotonine et de mélatonine
Le soir, éviter les repas trop riches en graisses et en protéines
Manger léger le soir et à dominante glucidique (féculents, quinoa, riz, pâtes, céréales, pain, pommes de terre, …)

Pour vous y aider ; voici quelques plantes et compléments alimentaires qui peuvent vous aider :

Plantes : pavot de Californie, passiflore, valériane, aubépine, mélisse, tilleul, lavande, marjolaine
Aromathérapie : huile essentielle de lavande, de citrus, de mandarine, de basilic, de camomille, de marjolaine
Attention ! Ne pas donner des huiles essentielles aux femmes enceintes et enfants de moins de 3 ans sans l’avis d’un expert !

Nutriment :
Magnésium : il intervient dans de nombreux mécanismes :
dans l’induction du sommeil et la chronobiologie
dans la structuration du sommeil
dans la qualité récupératrice du sommeil
sur les facteurs d’insomnie

Meilleurs sources en Mg : eau minéralisés (Badoit, Hépar, Contrex,… ), sardines, fruits oléagineux, céréales semi complètes, oléagineux, banane, chocolat noir, fruits sec,…

Tryptophane : précurseur de la mélatonine et sérotonine
Sources : amandes, graines de courges, soja, tofu, riz complet, bananes, poissons, fruits de mer, viandes

Vitamine B6 : nécessaire à la production et activation de mélatonine et sérotonine.
Sources : volaille, pois chiches, champignons, poissons, pommes de terre

Compléments :
Si ces conseils ne suffisent pas, envisagez de prendre de la mélatonine en complément, mais seulement après en avoir parlé avec votre médecin.

Et si vous continuez à compter les moutons le soir, n’hésitez pas à contacter votre nutrithérapeute qui pourra vous aider de façon ciblée !
- Olivia Peeters
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