Les approches thérapeutiques
Une multitude de techniques vous sont proposées dans les différents centres :
Papillon du mois
Noël approche...
... avec son lot de cadeaux, de magie et de lumière. Pourquoi attendre cette fête qui réunit les familles et éveille l'enfant qui sommeille en nous pour nous émerveiller de ce qui nous entoure ? La capacité à repérer le nouveau, le surprenant, le positif, comme toute autre habileté, s'apprend, s'entraîne, se développe. Elle est d'autant plus importante en cette période où la météo grisonnante, le froid et le manque de lumière peuvent influencer notre humeur. Ce papillon du mois vous invite à repérer ces petits instants de bonheur au quotidien. Une tasse de thé ou de café bien chaud à déguster le matin. Une douche après une longue journée de travail. Une respiration ample durant un trajet qui n'en finit pas. Un bout de chocolat qui fond sur la langue. Une émotion qui ne demande qu'à exister pour vous faire passer un message. Et si vous vous offriez ce cadeau ? Nous vous souhaitons plein de découvertes et d'apaisement ~
Rianne Cabanier
Lire la suite >

Faut-il traquer les graisses pour maigrir ?

Ségolène Chaput
Les bonnes graisses sont essentielles pour notre survie car elles entrent dans la composition de nos doubles membranes cellulaires. Grâce à leur présence, ces dernières sont souples et bien fluides permettant des échanges optimaux entre les cellules. Si ces membranes étaient faites de trop de mauvais cholestérol, de trop de graisses saturées et d’une insuffisance en omega3, elles seraient rigides ce qui engendrerait de moins bons échanges intercellulaires.

Suivant leur structure chimique, nous pouvons classer les graisses en graisses saturées, en graisses mono-insaturées et en graisses poly-insaturées.

Les graisses saturées, en raison de leur structure chimique sont stables à la chaleur. C’est pourquoi, je les utilise quand je dois cuire certains aliments au-dessus de 200°C (fritures, grill,…). Par contre, elles ne doivent pas être consommées en excès car elles pourraient être nocives pour la santé en trop grandes quantités.
On retrouve dans cette catégorie le beurre, l’huile de tournesol, l’huile de coco,…

Les graisses mono-insaturées contiennent une double insaturation. En raison de leur structure chimique moins stable que les graisses saturées, on ne peut pas cuire ces graisses au-dessus de 180°C. On retrouve dans cette catégorie de graisses les olives, l’huile d’olive et les avocats. Graisses de qualité, essentielles à la vie, il n’y a aucune raison de s’en priver en quantités raisonnables.

Les graisses poly-insaturées contiennent, quant à elles, plusieurs doubles liaisons. C’est pourquoi, ce type de graisses n’est pas stable à la chaleur. Ces graisses sont essentielles à notre survie et ne se retrouvent que dans l’alimentation. Dans les graisses poly-insaturées, nous avons les omega3 et les omega6. L’idéal est de consommer un omega3 pour 4 omega6. Le problème aujourd’hui est que nous consommons beaucoup trop d’omega6, parfois de l’ordre de 1 omega3 pour 40 omega6 ! C’est ce déséquilibre qui est extrêmement nocif pour la santé. L’idée n’est pas de courir à la pharmacie acheter des omega3 mais plutôt de commencer par diminuer ses apports en omega6.

Dans quoi retrouve-t-on des omega3 ?

- Soit dans le règne végétal : graines chia, graines de chanvre décortiquées (en plus d’être très riches en protéines complètes, fer, magnésium,…), graines de lin, oléagineux et purées d’oléagineux (noix,…), huile de colza, huile de caméline, huile de noix, huile de lin,… Les apports journaliers sont remplis en consommant une c. à soupe d’huile et une poignée de noix par exemple. Ou des graines chia/graines de chanvre décortiquées dans son granola le matin et une c. à soupe d’huile dans une vinaigrette à midi.
- Soit dans le règne animal : œufs Colombus (poules nourries aux graines de lin), sardines, maquereaux, anchois, saumon, thon,… Mais attention aux métaux lourds qui sont lourdement présents dans ce type d’aliments. Vous pourriez tout à fait vous en passer pour un peu que vous consommiez assez d’omega3 d’origine végétale et que vous respectiez un ratio de 1 omega3 pour 4 omega6.

Dans quoi retrouve-t-on les omega6 ?

On a besoin de consommer des omega6 mais c’est leur excès qui nuit en tout.
On en retrouve en très grandes quantités dans les huiles de palme, de soja, de maïs,…
Huiles de colza, caméline, courge, sésame en contiennent aussi mais respectent bien le ratio demandé pour assurer un équilibre entre les deux types de graisses poly-insaturées.

Comment se fait-il qu’on consomme beaucoup trop d’omega6 aujourd’hui ?

A cause de l’agro-alimentaire.
En effet, aujourd’hui le bétail est nourri avec des farines de soja et de maïs rendant ainsi viandes, charcuteries et produits dérivés, fromages, produits laitiers très riches en omega6. Les produits transformés sont bourrés de mauvaises graisses, d’huile de palme,… : chips, gâteaux industriels, biscuits, pâte à tartiner,… or c’est ce qui compose malheureusement les ¾ des caddies des Belges moyens…
Alors que les omega6 sont essentiels à la vie, en consommer comme on en consomme aujourd’hui est excessivement nocif pour la santé.
C’est ce déséquilibre entre omega3 et omega6 qui provoque inflammation, problèmes cardio-vasculaires et moins bonne fluidité du sang.

Ce qu’il faut faire ?

Augmenter ses apports en omega3 d’origine végétale, diminuer ses apports en omega6 de mauvaise qualité (pâte à tartiner, chips, charcuterie, viande, fromages à tous les repas,…) et veiller à consommer assez d’anti-oxydants en parallèle pour éviter que ces graisses à la base moins stables ne s’oxydent.

N’hésitez pas à venir m’écouter lors de mes conférences 😉
Je prends le temps de tout vous expliquer afin que vous compreniez les impacts d’une alimentation saine sur votre corps. Mon but : vous sensibiliser afin que vous soyiez acteur de votre santé 😉
- Ségolène Chaput
AGENDA